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UNE JOURNEE DE VOYAGE EN SANDAL - MARCHER, NAVIGUER, VISITER, RÊVER ! |
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D’octobre à mai
On se réveille tôt, juste au lever du jour.
C’est un moment magnifique.
Le ciel bleu-nuit laisse place lentement à un sillon orangé qui s’élargit lentement jusqu’à l’apparition du dieu soleil.
Vous avez tous dormi sur le Sandal dans l’une des cabines douillettes.
Chacun se réveille à son heure, mais il aura fallu s’organiser un peu car il n’y a autant de salles de bains que de cabines (sauf sur Méroé).
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Notre felouquier connaît décidemment bien sont univers, et il aura positionné le sandal afin de laisser aux lèves tôt, la possibilité d’aller sur la rive pour une petite balade matinale : les palmeraies, le matin est une véritable émerveillement.
Il est 7 h, voir 8 h, et chacun monte sur le pont pour prendre le petit déjeuner.
Le cuisinier se sera levé tôt pour tout réparer.
Café, thé, omelette, fromage, pain, confiture... Rien ne manque.
Pendant ce temps, les felouquiers tirent déjà les bords pour accoster à une heure d’ici, près du beau village dont on vous a parlé et qui se trouve à une heure de marche, sur les collines dominants le Nil avec ses jardins et ses palmeraies.
L’architecture nubienne est très typée avec leurs petites maisons de toutes les couleurs. Il n’y a pas de touristes ici, ou si peu, que vous êtes encore la curiosité que l’on aime à inviter pour boire le thé.
Il y a la vie des villages, les dunes, les palmeraies, les eaux bleues du Nil et aussi les antiquités de la plus ancienne civilisation du monde.
Louxor-Thebes et Assouan bien sûr, mais celles-ci sont en début et fin de parcours tout comme Edfou.
Sur le Nil, en sandal, vous découvrirez Kom Ombo que l’on visite à l’heure de la sieste pour éviter les touristes, mais surtout les émouvantes carrières de Silsilla.
Mais, rappelons le, l’intérêt de ce voyage, c’est surtout la découverte de la vie du Nil, ses villages et ses marchés incroyablement animés, comme celui de Daraw le mardi.
On y trouve des chameaux, des vaches, des vendeurs d'épices, d’objets en palmier, de vaisselles, de primeurs etc… tout un mélange d’odeurs et d’ambiances.
Nous reviendrons quoiqu’il en soit sur le sandal pour le déjeuner.
Au final, aucun voyage ne se ressemble...
Tout d’abord il y a les horaires des vols qui fixent le tempo, et ensuite les vents et les participants...
En bref, c’est chaque fois une alchimie différente et ça marche, ce qui n’est pas difficile à comprendre… il fait beau, les égyptiens sont agréables et débrouillards, les bivouac reposants, la nourriture plutôt réussie, le Nil majestueux, et l’histoire d’une des plus grande civilisation omniprésente !
L’après-midi sera comme la matinée soit en navigation soit en balade.
De toutes façons vous aurez tout le temps pour la rêverie, la lecture ou l’écriture...
Bref le temps libre avant que ne sonne l’heure du dîner sur la terrasse du sandal, immense (plus de 100 m²), avec pour seul éclairage la lueur des bougies.
Il arrive que les felouquiers se joignent à nous pour partager les chants du monde...
Entre « Abou Abou... » d’un coté et « Alouette je te... » de l’autre, tout le monde s’amuse, même s’il faut admettre que sur le sujet nous sommes en général beaucoup moins bon qu’eux.
Il est rare que la soirée s’éternise...
car les journées sont tellement riches que le sommeil arrive vite.
On rejoins sa cabine et sa couette ou pourquoi pas, son duvet, si l’on a envie de dormir à la belle étoile sur le pont.
Voilà !
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