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L'EGYPTE - QUELQUES REPERES |
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L’Egypte est essentiellement un pays de déserts...
Elle en possède deux de part et d’autre du Nil et du lac Nasser : le désert arabique à l’est du Nil et le désert libyque à l’ouest. |
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| 1 - LE NIL |
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Le fleuve roi est le coeur de l’Egypte.
De la frontière du Soudan à Assouan, il forme désormais un immense lac bordé de montagnes et de dunes, alors qu’après Assouan, il donne vie à la plus grande oasis du monde où palmeraies, jardins, villages et petits marchés typiques se succèdent à l’infini.
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| 2 - LE DESERT ARABIQUE |
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Il constitue un ensemble de montagnes qui, du Nil à la mer Rouge, s’étendent sur 1 500 km du nord au sud, des portes du Caire au Soudan.
Dans l’antiquité, les caravanes le traversaient pour rejoindre, depuis le Nil, les petits ports de la mer Rouge ou pour y extraire le granit des temples, l’or et la turquoise...
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| 3 - LE DESERT LIBYQUE |
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Il s'étend du Nil jusque sur une partie de la Libye et du nord Soudan.
C’est l’un des plus arides du monde.
En Egypte, il est sillonné de fractures matérialisées par de hautes falaises, limites d’anciennes mers. C’est le long de celles-ci que l’on trouve les grandes oasis de Siwa, Qatara, Bahariya, Farafra, Dakhla, Kharga, Dush… mises en valeur depuis l’antiquité par les Perses, Grecs et Romains.
Le désert libyque, c’est aussi le plateau du Gilf el Kebir et les dunes de la Great Sand Sea (GSS) le long de la frontière libyenne.
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| Voici quelques-uns des aspects du désert libyque... |
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| Les oasis de Siwa et de Qatara... |
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A 300 km des rives de la Méditerranée, le plateau s’arrête soudain au-dessus de la dépression de Qatara parsemée d’oasis : Siwa, Bareïn.
Lovée entre les dunes de la Great Sand Sea et les falaises de Qatara, Siwa avec sa palmeraie, ses deux immenses lacs et son Qars (village) est un don des Dieux. Les Berbères en prirent possession au Xème siècle, mais c’est Alexandre le Grand qui la rendit célèbre suite à sa visite en 325 à l’oracle d’Amon qui lui confirma bien sa filiation divine !
Les oasis de Qatara, quoique proches, sont peu fréquentées. Un bel endroit totalement méconnu.
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| Bahariya, Farafra & le “Désert Blanc”... |
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Au sud-est de Qatara, après 300 km de piste, on descend sur la petite dépression et les oasis de Bahariya (mille momies d’époque romaine y ont été découvertes récemment).
Tout près, au sud, à 50 km, on repique sur une autre dépression, celle de l’oasis de Farafra. Les falaises de la dépression dominent un ensemble de pitons aux formes hallucinantes et ourlés de sable : le fameux “Désert Blanc”, un endroit sublime.
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| Dakhla... |
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Au sud de l’oasis de Farafra, le désert continue comme il a commencé… Un plateau, des falaises, des dunes puis soudain, des jardins paradisiaques, des champs de blé, des arbres centenaires, des ruines pharaoniques, perses, romaines… et de petites oasis aux ruelles tortueuses et à l’architecture remarquable.
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| Kharga... |
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Vers l’est, en suivant toujours les falaises, on découvre Kharga. Point de passage pour les caravanes venues du Soudan par la piste des 40 jours, les occupants romains y construisirent d’étonnants châteaux comme celui d’Aïn Um Dabadi.
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| Dush... |
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De Dakhla, les falaises poursuivent leur course plein sud… pour rejoindre le Nil et le lac Nasser, le Gilf el Kebir et les dunes de la Great Sand Sea… L’un des plus beaux déserts au monde.
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